Baptiste Giabiconi : "Le Bon Dieu ne va pas punir les homos, quand même" !
Le poulain de Karl Lagerfeld sort son premier album. L'occasion d'en apprendre un peu plus sur ses ambitions musicales, son expérience dans "Danse avec les stars", et son regard de croyant sur le mariage pour tous...
Vous n'avez que 22 ans, mais TÊTU et vous, c'est déjà une longue histoire...
C'est une très, très longue histoire d'amour, oui (sourire). C'est dans TÊTU que j'ai fait ma première série photo (vous pouvez la voir ici, ndlr). Je me souviens encore du photographe, de tout, j'avais les cheveux rasés, le visage encore un petit peu juvénile... J'avais 17 ans et je venais d'arriver à Paris. Moi, j'étais content, c'était quand même faire la série mode du magazine TÊTU ! J'y suis allé naturellement, spontanément et j'étais ravi. Cette série, j'en suis fier.
Avez-vous parfois l'impression de vivre un rêve éveillé ? Vous êtes très jeune et vous avez derrière vous une carrière que d'autres n'ont pas à 30 ans.
Le recul, je l'ai tous les jours. Je fais beaucoup, beaucoup de choses et parfois, je me pose pour analyser un petit peu, c'est important, je pense. Et là, je me dis: "ouais, quand même... Tu as fait du chemin. Savoure." Parce que parfois, on a la tête dans le guidon, et on ne profite pas des moments privilégiés qui nous sont offerts. Or être sur scène, communier avec le public, ce sont des émotions fortes.
Vous avez été surpris de cette proximité que vous semblez avoir avec votre public ? Vous communiquez beaucoup avec eux sur Twitter, plus de 820 000 abonnés vous suivent, il y a une vraie interaction...
C'est quelque chose qui m'est venu vraiment naturellement. Je ne me suis pas dit : je vais me mettre sur Twitter et je vais commencer à raconter ma vie. Et... oui, quand même, j'ai été surpris que cela marche autant. Ils me font confiance, je leur fais confiance donc du coup, dès qu'il y a un truc, ils sont à fond, ils y vont !
Est-ce que c'est fatigant de se faire répéter tout le temps qu'on est super beau ?
Non. Quand on me le dit, je le prends comme si c'était la première fois. Ça me fait plaisir, c'est toujours flatteur. Mais je ne vais pas être grisé, je ne m'arrête pas là-dessus.
Les compliments de ce type sont-ils les mêmes de la part des filles et des garçons ?
Disons qu'il y en a qui vont être plus directs que d'autres mais je ne suis choqué de rien. Tout me va ! (sourire)
Le point de vue de Baptiste Giabiconi sur le mariage gay, son admiration pour David Beckham ou son sentiment sur l'émission Danse avec les Stars : c'est dans la seconde partie de son interview pour TÊTU.





























































