L'an dernier, Jerzy Janowicz avait atteint la finale de l'Open de Paris-Bercy à la surprise générale, disposant notamment d'Andy Murray et de Gilles Simon avant de s'incliner face à David Ferrer. Depuis, le géant polonais (il mesure 2m04 pour 90kg) s'était fait plutôt discret sur le circuit professionnel. Mais hier, il est à nouveau sorti de sa coquille pour éliminer Jo-Wilfried Tsonga au second tour du tournoi de Rome... Une victoire inattendue pour lui si l'on en croit la façon dont il a manifesté sa joie après la balle de match (à 7 minutes ci-dessous) !
On a l'habitude de voir Novak Djokovic déchirer son tee-shirt de cette manière dans les grandes occasions... Pour Jerzy Janowicz, il ne s'agissait là que d'une victoire lui permettant d'accéder au troisième tour à Rome. On n'ose imaginer ce qui va se passer s'il atteint un jour la finale de Roland-Garros ;-)
C'est l'info insolite du week-end, relayée dans de nombreux médias : selon le Telegraph, trois hommes auraient été expulsé d'Arabie Saoudite pour un motif insolite... leur beauté trop parfaite ! Parmi eux, un certain Omar Borkan Al Gala, 25 ans, originaire de Dubai.
Selon sa page Facebook, Omar Borkan Al Gala est photographe, mannequin, acteur et poète (!). En Arabie Saoudite, il souhaitait assister à un festival culturel. Mais le comité pour la promotion de la vertu et la prévention du vice - la police religieuse locale - en a donc décidé autrement, jugeant que lui et ses deux amis pouvaient troubler l'ordre en faisant succomber la gent féminine !
Découvrez dans la suite du post une vidéo qui met en musique des photos de cet objet de désir coupable qu'est donc devenu Omar Borkan Al Gala !
Vous n'avez pas encore vu cette image ? Elle est en train de faire le buzz dans les médias et sur les réseaux sociaux ! Hier au Parc des Princes, le PSG a battu Nice trois à zéro. Le fait du match, ça n'est pas le 27ème but de Zlatan Ibrahimovic en championnat, mais le bisou que l'attaquant suédois a reçu dans le cou de la part de son adversaire du jour, Renato Civelli...
Renato Civelli entendait-il ainsi témoigner de son soutien au mariage pour tous ? Le défenseur argentin de l'OGC Nice a plutôt essayé de provoquer Ibra et de le faire sortir de ses gonds. Lequel a finalement plutôt bien réagi, quand on connaît son tempérament de feu. Allez la prochaine fois, on tente la bouche ! Décidément ces footballeurs, ils ne peuvent pas s'empêcher de se faire des bisous...
Pour notre plus grand plaisir, Dave Franco ne semble pas décidé à mettre un terme à sa collaboration avec le site Funny or Die. Cette semaine, le nouveau roi de la cool attitude a dévoilé une énième vidéo éroticomique dans laquelle il lance un défi au basketteur NBA des Los Angeles Clippers DeAndre Jordan. Le match démarre par un concours de shoot à trois points avant de se poursuivre loin des terrains...
En retard d'un point dans ce match en cinq (le nombre de lettres du mot H-O-R-S-E) en sortant du terrain, Dave Franco égalise grâce à un rap du tonnerre et prend l'avantage dans une troisième épreuve surprenante. Les deux adversaires en arrivent à l'avant-dernière étape de ce défi : une "compétition de pénis" ! Très confiant quant à la capacité de son engin à remporter la victoire, le petit frère de James est néanmoins distancé par notre souriant basketteur de 24 ans, doté d'un gabarit de 2m11 pour 120kg (et donc pas mal de cm aussi dans le short). Dommage que cette séquence ne soit que suggérée, on aurait bien voulu analyser la photo finish !
Pour la petite histoire, DeAndre Jordan a scellé sa victoire grâce à un dunk tonitruant sur la tête du pauvre petit Dave Franco. On fai la revanche au P-I-G (une variante en trois points du jeu H-O-R-S-E) ?
Un film philippin avec des zombies homos complètement déjanté a fait un tabac au dernier festival du film fantastique de Gérardmer. Découvrez-le en partenariat avec TÊTU.com.
Et si, en lieu et place du blanc de la neige, le festival du film fantastique de Gérardmer avait choisi pour emblème officiel de sa vingtième édition le drapeau arc-en-ciel ? On peut légitimement se le demander, au vu du début de la compétition. Après le très gay-friendly House of the Last Things (film de maison hantée assez barré, sous influence de Lynch, Kubrick et Gregg Araki), les festivaliers ont semble-t-il trouvé leur chouchou : Remington and the Curse of The Zombadings. Un ovni venu des Philippines avec des zombies gays !
Le pitch : Lorsqu'il était enfant, Remington n'aurait pas dû insulter au cimetière un vieux travesti en deuil. Pour se venger, ce dernier va jeter au gamin homophobe un sort dont les conséquences seront visibles des années plus tard. Ainsi, alors qu'il est amoureux d'une jeune femme, le vilain garçon va être agressé par d'étranges gogo-dancers à perruques. Métamorphose : Remington se met à porter des t-shirts colorés moulants, à parler dans un anglais très flashy, glousser de manière très expressive, et éprouver du désir pour l'un de ses vieux amis… Notre hétéro pur jus serait-il en train de virer de bord ?
Au même moment, dans cette petite ville non loin de Manille, un serial killer abat froidement des homosexuels qui, une fois décédés, se voient pousser la coupe de cheveux de Diana Ross ! L'arme du crime ? Un gaydar en forme de sèche-cheveux disco qui, originellement, devait permettre de reconnaître les boucs gays et qui, suite à un problème d'ingénierie, s'est transformé en pistolet laser parlant ! Et si l’on vous dit qu'une séance de spiritisme va tourner au show style clip de Frankie Goes To Hollywood et qu'il y aura aussi une attaque de zombies gays, vous nous croyez ?
Comme vous l'aurez compris, ce long-métrage signé Jade Castro n'a pas grand rapport avec le cinéma de Brillante Mendoza. Si elle ne brille guère par le brio de sa mise en scène (absente) et s'il faut mettre au placard son amour du bon goût, cette comédie déjantée – et vraiment irrésistible – grossit à outrance tous les clichés, avec un ton potache (du Max Pécas gay ?) assumé et une certaine efficacité. Toujours pas de date de sortie prévue dans les salles, mais parfait pur une soirée vidéo entre amis. Zombies ou pas.
Mario Lopez avait parié sur la victoire des 49ers de San Francisco au Superbowl. Malheureusement pour lui, ce sont les Ravens de Baltimore qui l'ont emporté de trois petits points (34 à 31) dans la nuit de dimanche à lundi... Sous les ordres de la coprésentatrice de son émission people sur Extra TV (Maria Menounos), l'ancienne gloire de Sauvez par le Gong a donc du se soumettre à un gage : faire un sprint en slip dans un centre commercial de Los Angeles avec le casque des Ravens sur la tête.
Doté d'un sens commercial aiguisé, Mario Lopez (39 ans) a évidemment profité de l'occasion pour porter un sous-vêtement de sa marque Rated M ! Marié depuis décembre dernier à Courtney Mazza (qui lui avait donné une petite Gia en 2010), le latino aux cuisses affolantes n'a pas fini de nous faire rêver... (images via DailyMail)
Si James Franco accumule les rôles gays au cinéma, l'homosexualité est aussi au coeur de plusieurs de ses projets en tant que réalisateur. Ce mois-ci, il présente trois films pour le moins osés au Festival Sundance, dont deux traitent de sexualité entre hommes. Le premier, Interior. Leather Bar, est inspiré du film iconique Cruising sorti dans les années 80 (voir la bande-annonce ci-dessous). "Exploration de la liberté sexuelle et créative" selon son co-réalisateur Travis Mathews, il prend comme point de départ la rumeur selon laquelle 40 minutes de sexe gay SM auraient été coupées du film controversé de William Friedkin pour éviter sa classification X. "Je voulais faire un film qui soit une expérience. Je voulais tourner dans un lieu plein d'incertitudes, fixer quelques bases et laisser le film se faire lui-même. Je voulais explorer la beauté queer, belle dans ce qu'elle a de contraire à tout ce qui est normal. Je voulais trouver un endroit où l'anti-confirmisme prospère encore" a confié James Franco sur ce projet. [source : Towleroad]
Le second, Kink (voir la bande-annonce dans la suite), est un documentaire sur le studio pornographique du même nom basé à San Francisco, et spécialisé dans ce que l'on appelle le BDSM (Bondage and Discipline, Sadism and Masochism). Et il est loin d'occulter tous ses labels 100% mecs que sont par exemple Men On Edge ou Bound in Public. "Ça s'adresse aux fans de '50 Shades of Grey'" explique James Franco qui a produit ce film réalisé par Cristina Voros. "Ça illustre ce que vous lisez, c'est ce à quoi ça ressemble dans la réalité". Absorbé par ces réflexions métaphysiques et philosophiques sur la sexualité extrême, James Franco n'en oublie pas pour autant de déconner : la preuve avec cette vidéo où le grand frère de Dave parodie Boyfriend, le clip de Justin Bieber...
Ah oui... Et si vous préférez James Franco comme acteur, vous le retrouverez en mars au cinéma dans un film beaucoup, beaucoup plus grand public, Le Monde Fantastique d'Oz ;-)